Elodie et Ornella, nous voilà !
- 27 mai 2016
- 3 min de lecture
Nous nous levons à 8h et préparons nos sacs. Nous informons le fils du gérant que nous devons aller acheter nos billets de bus et laissons les sacs dans la chambre. Avant de se rendre aux agences, nous partons en salle informatique prendre les dernières nouvelles d'Elodie et Ornella, les deux amies que nous allons rejoindre. Elles se sont renseignés sur les excursions à Tupiza, une d'entre elle est intéressante, sur 4 jours, mais est possible seulement si nous arrivons samedi avant 11h.
Nous prenons un colectivo pour « ceja terminal », zone centrale de El Alto où se trouve la gare routière. Un passager nous indique alors que nous sommes dans la bonne rue, nous descendons et allons à la recherche d'une boutique. Il apparaît que ce n'est pas vraiment un terminal mais une grande rue où se succèdent les compagnies. L'une des boutiques propose l'Argentine comme destination, nous allons presque à la frontière donc tentons notre chance. Bingo ! Nous choisissons un bus qui part ce soir à 19h et arrive demain à 10h à Tupiza. L'excursion partant à 11h, nous croisons les doigts pour qu'il n'y ait pas de retard. Nous discutons avec le gérant de nos projets, de Nidelbarmi, il nous montre qu'il sait compter en français. Nous partons ensuite en recherche d'un colectivo pour la place Ballivian, afin d'informer les filles de notre trajet et de notre arrivée dans les temps (en théorie) pour l'excursion.
De retour à l'hostal, nous terminons de boucler nos sacs. Nous allons en salle informatique prévenir les filles de notre arrivée à 10h, puis prenons la route du terminal après avoir activé une ligne téléphonique sur une carte SIM achetée sur place. Ce sera plus pratique pour être jointes s'il y a un contre-temps. Dans le colectivo, il y a peu de place pour les sacs, aussi il faut les enlever et les remettre à chaque montée ou descente de passager. Gentiment, une dame propose d'échanger de place, ce qui permet de les caler pour la fin du trajet. Nous discutons avec elle, et une fois de plus on nous met en garde contre les nombreux voleurs ici.
A destination, nous trouvons un « patio de comida » où patienter quelques heures avant le départ de notre bus. Des jeux sont à disposition, des balances également. Nous en profitons pour peser nos sacs : ceux-ci se sont chargés au cours du voyage, 20 kg pour Manu et 14 kg pour Charlène, et sans parler des petits sacs à dos !
17h40, nous nous rendons à la compagnie de bus. Nous discutons avec le gérant d'un peu de tout, et sommes surpris que Lyon évoque aussitôt pour lui Klaus Barbie, le boucher de Lyon pendant la seconde guerre mondiale, arrêté ensuite en Bolivie.
Après 1h d'attente, nous suivons une employée qui nous accompagne jusque la rue où doit arriver le bus, parti de La Paz il y a peu. Le terminal de bus est une immense rue le long de laquelle se succèdent les compagnies et où stationnent les bus.
19h10, le bus est là. Nous nous installons dans ce bus de troisième main, mais ne sommes pas surpris car le gérant nous a expliqué que les routes du Sud sont en trop mauvais état pour utiliser des bus neufs. La nuit va être longue...
Nous démarrons, assurés par le chauffeur d'arriver à 10h demain matin. Nous essayons de dormir tant bien que mal , car nous allons enchaîner sur quatre jours d'excursion au sud de la Bolivie, avec pour objectif le Salar d'Uyuni !




















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