A la découverte de El Alto
- 4 mai 2016
- 2 min de lecture
Nous partons en direction du centre de El Alto, dont nous savons qu'il se trouve vers l'aéroport. Manu n'ayant qu'un pantalon, il devient urgent d'en trouver un deuxième car mettre un short à cette altitude en début d'hiver n'est vraiment pas envisageable. Nous trouvons ce que nous pensons être le centre, et qui ressemble plutôt à une rue principale avec des boutiques de chaque côté. Aucun magasin de vêtements, nous verrons sur les marchés.
Nous prenons le chemin du retour et passons à côté du téléphérique, où un panneau indique « centre commercial » à l'étage du même bâtiment. Finalement, ce n'est qu'une grande salle remplie de tables et de chaises entourée de stands de restauration. Au fond, une terrasse offre un point de vue sur la Paz, le « mirador Titanic ».
Nous mangeons une pizza sur place et rentrons, après avoir craqué sur la route pour l'achat de mini jeux de société. Nous arrivons à notre hostal, et le gérant nous informe qu'une personne est venue nous chercher. Cela ne peut qu'être une personne de Nidelbarmi, nous nous rendons donc aussitôt au centre. Malheureusement, le portail est fermé, nous verrons donc demain.
Nous voyons qu'un marché démarre du centre et s'étend dans toute une rue, nous en faisons donc le tour. Charlène souhaite réaliser de nouveau des mandalas en laine, comme elle a appris à en faire en Argentine, nous sommes donc contents de trouver un marchand de laine parmi les stands. L'autre matériel nécessaire sont des pics à brochette, nous mettrons un moment pour en trouver, la recherche prenant fin dans une librairie.
Dehors, une musique retentit alors : il s'agit du camion poubelle dont la mélodie annonce le passage. La scène est assez drôle, les gens sortant en courant de leurs boutiques ou maisons pour aller y jeter leurs sacs.
Nous rentrons à l'hostal, et réfléchissons à l'adaptation d'un premier jeu pour le proposer à Nidelbarmi. Nous voulons partir du Jungle Speed, mais transformer les cartes de formes colorées en opérations (additions, soustractions, multiplications et divisions). Nous travaillons tout d'abord sur papier dans notre chambre, puis nous nous rendons en salle informatique pour créer et imprimer les cartes. Alors que nous remontons pour les découper, Marisol, la responsable création de jeux de Nidelbarmi qui était venue ce matin pour nous voir, nous informe que notre rendez-vous de demain est avancé à 8h30 au lieu de 14h.
Nous écrivons un peu, puis nous couchons. Demain nous allons rencontrer le père belge Jean Claesen, fondateur de Nidelbarmi, et nous saurons avec précision que faire pour les aider.





















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