Aujourd'hui, contrairement à la mairie de Salta, on se repose !
- 14 avr. 2016
- 2 min de lecture

Lever tranquilou, nous prenons le temps de déjeuner avant de changer de chambre (celle que nous occupions était déjà réservée par d'autres pour la nuit prochaine). Nous posons donc nos affaires dans un dortoir de six lits, sachant que pour l'instant nous sommes seuls à l'occuper. Nous nous installons ensuite dans le patio de l'immeuble, un magnifique ciel bleu au-dessus de notre tête. Nous ne pourrions rêver d'un endroit plus agréable pour écrire.
Lorsque vient 12h30, nous interrompons nos travaux pour nous rendre à la gare routière et acheter nos tickets pour demain. Nous passons devant un grand panneau informatif « La municipalité de Salta ne fait pas la sieste, elle vous attend de 8h à 20h ». Au dos, les photos des trois employées qui travaillent pour les habitants sont affichées, tous sourires. Si seulement nous avions les mêmes horaires en France ! C'est comme la Poste, ici elle ouvre de 17h à 20h, après le travail. C'est quand même beaucoup plus logique pour pouvoir s'y rendre !
Arrivés au terminal des bus, nous posons quelques questions aux hôtesses de l'office du tourisme et décidons finalement de nous rendre à Tilcara, petit village sur la route qui mène à la Bolivie. Nous prenons nos billets, ce sera départ demain à 10h30.
Nous prenons ensuite un sandwich au passage (un super poncho, le hot-dog typiquement argentin), et nous installons dans l'herbe du parc San Martin pour manger. L'endroit est tellement calme qu'on en oublie la ville qui nous entoure.
Nous faisons quelques courses au supermarché, et remarquons que des bouteilles de vin sont exposées à côté des fromages, sur de belles planches en bois, histoire de montrer que les deux se marient très bien ensemble. Nous partons ensuite à la recherche d'une clé usb, car nous en avons une qui vient de lâcher. Heureusement que nous avons plusieurs sauvegardes de nos photos ! Au centre-ville ensuite, nous nous promenons autour de la place principale, puis remarquons que dans une boulangerie il faut prendre un ticket avec un numéro pour être servi. Comme à la boucherie en France il y a quelques années ! Au moins, cela évite tout problème.
Nous retournons travailler, puis sommes rejoints à 21h par un compagnon de France : Brice, toulousain vivant à Paris (et oui, tous les parisiens rencontrés en voyage précisent toujours « je vis à Paris mais je viens de ... »). Il vient de San Pedro de Atacama, notre prochaine destination lorsque nous franchirons la frontière du Chili, et nous donne quelques infos. Nous passons une soirée tranquille, bien représentative de la journée.




















Commentaires