On part au Nord, au soleil. C'est comme ça dans l'hémisphère sud !
- 11 avr. 2016
- 3 min de lecture

Joyeux anniversaire au papa de Charlène !
C'est le jour de notre départ de Cordoba pour Salta. Le temps est toujours pluvieux et froid, c'est dommage nous n'aurons pas pu profiter de la région et de ses merveilles. Bonne surprise au petit-déjeuner, de la confiture de lait est servie ! Nous verrons plus tard que nous la trouvons de partout dans le pays, que ce soit en garniture dans des viennoiseries ou en pot à tartiner. Et c'est vraiment trop bon !
Notre bus ne part qu'à 21h, nous devons donc nous occuper la journée. Nous partons au centre-ville, en espérant trouver un distributeur automatique qui ne soit pas vide, puis cherchons de la colle et une paire de ciseaux pour customiser nos carnets d'écriture. Dans la boutique, les articles sont situés derrière un comptoir, hors de portée, et il faut s'adresser à la vendeuse pour les obtenir.
Nous rentrons pour libérer la chambre et posons nos sacs dans un endroit prévu à cet effet. Puis nous nous installons dans la pièce commune et rejoints par Yohann nous mettons au travail : magazines, papier de récupération, tout est bon pour personnaliser nos réalisations.
Lorsque vient l'heure de manger, nous achetons à l'épicerie deux milanaises de veau pour goûter. En effet, en Argentine les milanaises font partie des plats les plus proposés dans la restauration rapide. De là à dire que c'est un plat national, nous ne nous y risquerons pas.
Une fois notre travail terminé, nous partons nous promener en ville. Beaucoup de magasins ferment déjà alors qu'il est seulement 17h30, nous sommes une fois de plus surpris. En effet, les Argentins vivent à l'heure espagnole, nous pensions donc que tout suivait le même rythme.
Nous croisons le bus du city tour, que nous souhaitions prendre lors de notre séjour à Cordoba, avec avec ce temps ce n'est même pas envisageable. Une heure sur le toit terrasse du bus ressemblerait à un calvaire.
Nous rentrons, à la recherche d'un restaurant qui ouvrirait avant 20h, si nous ne voulons pas rater notre bus. Mais nos recherches s'avèrent vite vaines, et dans un dernier espoir nous retentons la pizzeria où nous sommes déjà allés deux fois. Ils acceptent de nous ouvrir, ouf !
Nous commandons aussitôt, mais le temps passe et les plats n'arrivent pas. Nous changeons de stratégie, et pour gagner du temps nous partons à tour de rôle chercher nos sacs et dire au revoir à la super équipe de l'hostal et aux autres voyageurs.
Nos plats arrivent pile lorsque nous terminons le transfert, mais il y a un problème de commande (grosse pizza au lieu d'une petite). Pas le temps d'en attendre une autre, nous arrivons quand même à terminer notre repas dans le peu de temps que nous avons.
A 20h25, nous entamons les 2 kilomètres qui nous séparent de la gare routière. La chance est avec nous, tous les feux piétons virent au vert quand ils nous voient arriver. Il est 20h50, nous arrivons, notre bus est prêt, nous chargeons les sacs et quittons la ville.
Une petite surprise nous attend, malgré l'heure un repas nous est servi. Manu tient à lui faire honneur, Charlène préfère le garder pour plus tard. Nous lisons, aucun film n'est diffusé, puis sommes surpris quand le bus s'arrête sur le bas-côté. Il est 21h30.
Charlène se renseigne, et il s'avère que le pare-brise est fissuré. Le temps défile, nous restons bloqués sans savoir s'ils attendent un autre bus ou tentent de réparer la l'impact. Finalement, nous repartons 2h plus tard, ça nous arrange presque car si nous arrivons trop tôt à l'hostal nous devons attendre qu'une chambre se libère.
Une nuit de plus en bus, nous n'avons pas assez des deux doigts de la main pour les compter




















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