On se met au frais
- 17 févr. 2016
- 2 min de lecture
Ce matin, nous menons notre train-train quotidien, le premier levé (Manu) allant charger l'ordinateur ou l'appareil photo au seul espace de l'immeuble disposant de prises : le hall en parquet du deuxième étage. Charlène le rejoint ensuite, et nous descendons tous deux à la réception demander s'ils auraient une chambre de disponible avec la climatisation. Oui, c'est possible ! Ce n'est vraiment pas cher, et nous en avons vraiment besoin.
Nous quittons la chambre 320 pour la chambre... 321 ! Cloison commune, autant dire que le transport des affaires est vite réglé. La chambre est la même, toute aussi sommaire, sauf qu'il y fait frais. Et ça change tout ! Pas possibilité de régler la température, peu importe tant que ça fonctionne.
A midi, nous allons tester un nouveau restaurant de rue, situé juste à côté de la guest house. Il est toujours bondé, et principalement de locaux, ce qui ne trompe jamais : on doit y servir de bons repas ! Comme de bons conducteurs routiers ont leurs repères, nous avons les nôtres et il y a des signes qui ne trompent pas ! Le gérant a un tablier coloré et un chapeau, c'est une sorte de Marc Veyrat thaïlandais. Nous testons les deux seuls plats de la carte : une salade thaï épicée (ou plutôt devrait-on dire très très épicée !) et une soupe de nouille bien consistante.
De retour à la guest house, nous profitons de notre chambre pour écrire au frais. Lorsque des posts sont terminés, nous partons acheter les dernières cartes postales manquantes (et oui pour en trouver 50 sans qu'il y en ait trop de communes, il faut faire pas mal de boutiques différentes !). Enfin, nous nous installons à un bar qui propose du wifi : mise en ligne des posts, mails,...
L'après-midi passe trop rapidement, et il est déjà l'heure de dîner. Nous allons dans un petit boui-boui dans la rue de la laverie. Sur le chemin du retour, nous prenons une note sucrée au Seven Eleven, bonbons pour Manu et yaourt pour Charlène, puis retournons nous installer à côté de la prise, au bout du couloir. Un Japonais nous y rejoint, ainsi qu'un Finlandais bien alcoolisé. Charlène reste pour écrire pendant la charge de l'appareil, mais ne tiendra pas suffisamment longtemps pour terminer : un finlandais éméché qui ne s'arrête pas de vouloir tenir la conversation sans se souvenir de ce qui vient d'être dit, c'est juste insupportable. La journée se termine, du genre très simple mais qui fait du bien !




















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