Vientiane, une capitale...
- 12 janv. 2016
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Nous préparons nos sacs et sortons de la chambre. La porte ne ferme plus comme la veille, hier le garçon de la réception avait mis une clé à molette sous la porte pour faire bras de levier et ainsi la fermer. Ce matin, nous soulevons la porte par la poignée, ça marche !
Nous prenons la direction de la gare routière et achetons deux sandwichs au passage, une longue route nous attend. 7H50, nous prenons deux tickets pour le bus de 8h et nous installons dans un grand car. Surprise, nous partons pile à l'heure et ne faisons pas le tour de la ville pour récupérer du monde !
Charlène se repose pendant que Manu discute avec un jeune laotien de 22 ans. Il lui apprend quelques mots en anglais et en apprend en retour en laotien pour faciliter la suite du voyage. Nous faisons une pause d'un quart d'heure à Tha khaek, il est presque midi, nous attaquons nos sandwichs et goûtons du sticky rice vendu à la gare dans des tubes en bambou.
Nous repartons, Charlène se plonge dans la lecture pour oublier ses maux de dents. Le voyage est long, très long. On s'arrête quelques minutes à cause d'un accident qui s'est produit entre deux camions. Les heures passent, et nous arrivons enfin à la périphérie de Vientiane.
Le chauffeur nous dépose et nous fait monter dans un bus allant au centre de la ville. Pendant le trajet, un groupe d'adolescents très en forme vient nous voir. Assis à côté de nous, ils nous posent tour à tour les quelques questions d'anglais qu'ils connaissent puis viennent s'asseoir à nos côtés pour enchaîner photos et selfies. Ils sont assez drôles et très sympas.
Il est 18h10, nous arrivons à la gare routière centrale à côté du marché. Il nous faut de nouveau trouver un hôtel. Nous marchons et découvrons une ville assez européenne en pleine construction avec des avenues illuminées par des guirlandes. Nous traversons puis nous nous éloignons d'un quartier dans lequel sont présents les différents ministères, pôles de la culture, partenariats internationaux...
Finalement, nous aurions peut-être du rester en périphérie de la ville car les prix demandés par les hôtels ou guest house sont excessifs malgré qu'ils ne proposent que le strict minimum. Après une longue marche de nuit dans les rues de la capitale, nous trouvons finalement une chambre très simple sans douche à disposition, ni wifi, ni eau chaude à un prix supérieur à tout ce que nous avons payé jusqu'à présent. Nous décidons d'y rester une nuit et d'en trouver une autre demain.
Charlène va mieux, l'angine faiblit petit à petit, nous ressortons donc manger, l'appétit retrouvé.




















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